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L'actualité de Rennes-le-Château dévoilée |
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La Gazette de Rennes-le-Château ©
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Les
Editions Arqa présentent le premier ouvrage de Dominique Dubois,
"JULES BOIS
(1868 - 1943) Le reporter de l’Occultisme, le poète et le féministe de la Belle Epoque
Arqa éditions © "Un ouvrage de 300 pages,
imprimé sur centaure ivoire, couverture quadrichromie, tirage numéroté à 300
exemplaires, avec une iconographie exceptionnelle, plus de 30 illustrations et
photographies d’époque et inédites provenant des archives Arcadia de ou sur
Jules Bois, un index des personnalités de la Belle Epoque de plus de 600 noms
avec, bien sûr, tous les initiés de cette période, Papus, Stanislas de Guaita,
Albert Jounet, Paul Chacornac, Joris-Karl Huysmans, Claude Debussy, Emma Calvé,
Jules Doinel, Camille Flammarion, Aleister Crowley, François Jollivet
Castellot, Joséphin Péladan, Albert de Pouvourville, Ely Star, Edouard Schuré,
Villiers de l’Isle-Adam, Oswald Wirth, Lidell Mac Gregor Mathers, Emile
Dantinne, Dom Néroman, Eliphas Lévi, Irène-Hillel Erlanger, Augustin Chaboseau,
Maurice Leblanc, lady Caïthness, l’Abbé Julio, Marc Haven, Henri Bergson,
Helena P Blavatsky, René Guénon, etc., pour ne citer que les plus connus…
Arqa éditions © « Pour comprendre en
profondeur le mystère de Rennes-le-Château, il est essentiel de s’immerger
complètement dans une époque où les aspects politiques et initiatiques
s’entremêlent indiscutablement. Il est bien certain que l’étude de la
personnalité de Jules Bois telle que nous la dépeint Dominique Dubois est une
clé permettant de saisir tout le sens d’une histoire, qui ne peut sans cela,
inévitablement, que nous échapper. » ARCADIA Droits réservés
- Arqa éditions © « À qui pense-t-on lorsque l’on évoque le militant féministe, l’écrivain, le poète, le reporter de l’occultisme, le journaliste et le diplomate ? Seuls les passionnés des Sciences Occultes, assez minoritaires dans ce monde de folie, répondraient sans l’ombre d’un doute « JULES BOIS », puisque la vie offrit à ce dernier le privilège d’occuper, durant la période de ce fascinant univers de la Belle Epoque, le devant de la scène ésotérique parisienne. » Dominique Dubois Bon de commande sur le site de THOT rubrique " La Boutique" http://thot.graphos.free.fr/arcadia/boutique/bon-commande-arqa.html
JULES BOIS En guise de préface pour servir « La route est bonne et la mort est au bout. » Paul Verlaine "Il est de ces œuvres qui font autorité parce qu’elles sont terres d’aventures, arcanes invisibles et chaleurs rayonnantes, où la mémoire en avant sert à la cause du juste. Et qui, de défrichements en déchiffrages, anticipent une époque en devenir. C’est le cas de l’œuvre de Jules Bois. Une œuvre oubliée il est vrai, mais dont le charme suranné, Visions de l’Inde, le Nouveau Faublas, mais aussi la profondeur, le Satanisme et le Magie, les Petites Religions de Paris, le Miracle moderne, le Monde Invisible, et la sensibilité, le Vaisseau des Caresses, la Douleur d’Aimer, l’Eternelle Poupée, ne demandent qu’à être réveillés puis redécouverts. Sans oublier l’œuvre poétique et théâtrale, les Noces de Sathan, la Porte Héroïque du Ciel, Hippolyte couronné, Il ne faut pas mourir etc. Ecrivain polymorphe, on le constate, son entregent dans le tout Paris est reconnu, journaliste aguerri, peu de sujets de son temps lui échappent. Il rencontre Verlaine, alité dans sa chambre ou Camille Flammarion avec qui il dîne et converse de sujets scientifiques et spiritualistes. Ses livres attestent d’une connaissance encyclopédique dans des domaines aussi différents que la Philosophie, le Féminisme dont il est un précurseur, les Arts, la Littérature et la Poésie, les Sciences Occultes bien sûr. Il avait un désir profond qui l’animera toute sa vie, celui de «désocculter» l’occultisme. Pour Jules Bois, ce qui manquait à l’Occultisme, «c’était un critérium solide, cette sécurité que donne la Science ou la Religion, deux sœurs ennemies en apparence». Jules Bois était un grand mystique, à sa manière ; toute sa vie il chercha, jusque dans les contrées les plus reculées, à dépouiller sa Foi, mais selon les indices de son époque, c’est-à-dire par la réflexion attentive aux concepts avant-gardistes de ce que l’on appelait alors «la Métapsychique». Le néologisme créé est de l’écrivain journaliste et concerne l’étude de l’âme profonde dans sa dimension sacrée en évacuant toute acception religieuse ou philosophique. Pour Jules Bois, dans sa quête du Soi, rien n’est trop absolu, ni la quête de Vérité, ni la quête de Connaissance, jusqu’au bout, jusqu’au duel s’il le faut. La rencontre avec Isis, gardienne des Mystères insoupçonnables, dont on se plait à croire qu’il lui confia son âme, est une image récurrente dans ses livres. Jules Bois, dans son parcours de vie, incarna par-dessus tout sa propre recherche spirituelle afin de la rendre vivante dans son œuvre. Ses contemporains, pour ceux qui voulaient bien faire l’effort de passer sur ses outrances provocatrices, le savaient bien, car l’adéquation entre son œuvre et sa vie est sincère et touchante. Jules Bois croit à l’expérimentation du vivant. Il se veut être le héraut messianique et le gardien tutélaire des considérations de son temps, avec courage et abnégation. Jules Bois augure d’un devenir supra-humain de l’Humanité et cette affirmation absolue de l’Absolu, à la différence de celle de Nietzsche, repose sur l’idée qu’il faut pour cela s’appuyer sur Dieu et sur la Science, pour concevoir, en toute Lumière, cette vision universelle du Manifesté. Il fait à cet égard œuvre prophétique. Et c’est par l’inspiration de «l’Eve Nouvelle» que se profile à l’horizon d’un éternel retour, cette surhumanité étherique. Eternel retour dont il n’aura de cesse de clamer, de façon quasi obsessionnelle dans ses livres, la véracité intangible. Jules Bois, homme de grande Foi, savait inéluctable la
décadence de sa société, cette «belle époque» en décomposition dont il essayait
subrepticement par des voies détournées, en service commandé, d’entretenir une
hypothétique cohésion. Il croyait au sabbat, aux démons stercoraires phosphorescents et aux harpies affreusement suffocantes. Il croyait à la Madeleine, comme matière rédemptée, mais aussi au Lys et à la Rose, aux Fées, aux Saints, aux Anges et aux Étoiles." Thierry E Garnier Préface à l’ouvrage de Dominique Dubois – (extrait) Arqa Ed. ©
C’est à la Société Théosophique de Marseille, société
initiatique fondée par H. P. Blavatsky au début du siècle, qu’a eu lieu hier
soir 19 mai 2004, une conférence intitulée «Jules Bois et les sociétés secrètes
à la Belle Epoque » A cette occasion Thierry E Garnier, conférencier et
directeur des éditions Arqa, a présenté l’ouvrage consacré à ce personnage,
ouvrage de Dominique Dubois, « Jules Bois (1868-1943) le reporter de
l’occultisme, le poète et le féministe de la Belle Epoque ». Thierry E Garnier
en tant que préfacier de ce livre, nous a fait revivre de façon extrêmement
vivante et chaleureuse cette époque 1900, qui vit resurgir d’un passé enfoui,
maintes sociétés initiatiques : les initiations égyptiennes avec la Golden Dawn
de Samuel Lidell Mathers, les templiers du Moyen-Age avec le Prieuré de Sion,
l’Alchimie secrète des grands adeptes de cette même période avec l’affaire
Fulcanelli, les Rosicruciens du XVIIe siècle avec la Rose+Croix Kabalistique et
Catholique de Stanislas de Guaita et de Joséphin Péladan, le Martinisme et le
Martinésisme de Louis-Claude de Saint-Martin et de Martines de Pasqually
revivifiés par Papus et ses affidés, la Franc-Maçonnerie du XVIIIe siècle
évidemment, etc. Un tour d’horizon complet et fascinant à suivre de toute cette
époque tumultueuse, (on aurait aimé cependant que Thierry E Garnier s’attardât
un peu plus sur la société Angélique, Le Grand Lunaire, le Prieuré de Sion…) Les
duels de Jules Bois contre Papus à l’épée et contre Stanislas de Guaita au
pistolet, bien connus maintenant de la part des historiens de cette période, ne
furent pas oubliés. En conclusion Thierry E Garnier nous gratifia d’un beau
panorama de l’affaire de Rennes-le-Château où Emma Calvé et Jules Bois resurgirent en
silhouettes, immanquablement. Pour terminer, au moment des questions de fin de
conférence, Jean Iozia, président de la Société Théosophique de Marseille,
remercia le conférencier en soulignant combien il avait été agréable de
revisiter cette période, manifestement charnière car voyant ressusciter toutes
ces sociétés, et aussi salua la manière dont Jules Bois, personnage peu connu
finalement de l’assemblée de cette soirée avait été décrit à travers ce qu’il
faut bien appeler un hommage. René
Cohen La rédaction remercie René Cohen pour son compte rendu!
Dominique Dubois publie un article : "L'ami fidèle de Huysmans, l'éclectique Jules Bois" On y apprend les relations privilégiées entre Huysmans et Bois.
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